[Save the date] L’État est-il « has been » ?

« Que reste-t-il de l’État dans le monde d’aujourd’hui ? »
Cette année, les trois premiers numéros de Politique étrangère ont abordé, chacun à leur façon, la question de l’État et de son efficacité dans le monde actuel.

Pour approfondir cette réflexion, l’Ifri et Diploweb vous invitent à assister à la rencontre-débat organisée à la Sorbonne le mercredi 21 novembre, de 19h à 20h30 :
« L’État est-il has been ? »

La mesure de la force

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°3/2018). Rémy Hémez propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Martin Motte, La mesure de la force. Traité de stratégie de l’École de guerre (Tallandier, 2018, 416 pages).

Parce que « la guerre est la voie qui mène à la survie ou à l’anéantissement, il est indispensable de l’étudier à fond ». Pour nous aider à tenir compte de cet avertissement de Sun Tzu, les auteurs – tous quatre des références dans le domaine de la pensée stratégique – proposent un manuel à partir des cours de stratégie dispensés à l’École de guerre depuis plusieurs années. En 13 chapitres clairs et passionnants, les principaux domaines de la matière sont abordés.

L’URSS comme facteur de la politique internationale

Créée en 1936, Politique étrangère est la plus ancienne revue française dans le domaine des relations internationales. Chaque vendredi, découvrez « l’archive de la semaine ».

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L’article « L’URSS comme facteur de la politique internationale »a été écrit par Georges Luciani dans le numéro 1/1939 de Politique étrangère.

Le dualisme de l’action de l’URSS

L’action extérieure de l’URSS se développe depuis la fondation du nouveau régime selon deux lignes qui parfois sont parallèles, quelquefois même se confondent, mais qui parfois aussi divergent sensiblement. L’une de ces lignes, c’est celle de la IIIe Internationale, de l’Internationale communiste (que l’on appelle en abrégé le Komintern), l’autre, celle du Commissariat aux Affaires Étrangères, de l’État russe si l’on veut. D’une manière simplifiée on peut dire que le Komintern a pour but avoué et officiel la révolution universelle, tandis que le Commissariat aux Affaires Étrangères vise à défendre les intérêts de l’État soviétique.

The Caliphate at War

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°3/2018). Stéphane Mantoux propose une analyse de l’ouvrage de Ahmed S. Hashim, The Caliphate at War: The Ideological, Organisational and Military Innovations of Islamic State (Hurst, 2018, 392 pages).

Ahmed Hashim est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’insurrection et la contre-insurrection en Irak (2006, 2009), et d’un livre consacré aux Tigres tamouls au Sri Lanka (2013).

Dans The Caliphate at War, initialement paru en 2017, il entend expliquer ce qu’a été l’État islamique (EI) depuis ses origines en 2003 jusqu’au milieu de l’année 2017, moment où la phase territoriale de l’organisation commence à s’achever. L’approche est
« holistique » : l’auteur veut décrire l’EI en tant que système et secondairement déceler les facteurs qui ont conduit à son émergence.

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