
>> Retrouvez l’article dont est extraite cette citation : « L’Inde peut-elle devenir une grande puissance ? », écrit par Nicolas Blarel dans le numéro d’été 2018 de Politique étrangère (n° 2/2018). < <

>> Retrouvez l’article dont est extraite cette citation : « L’Inde peut-elle devenir une grande puissance ? », écrit par Nicolas Blarel dans le numéro d’été 2018 de Politique étrangère (n° 2/2018). < <
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2018). Héloïse-Anne Heuls propose une analyse de l’ouvrage de Myriam Benraad, Jihad : des origines religieuses à l’idéologie. Idées reçues sur une notion controversée (Le Cavalier bleu, 2018, 216 pages).

Briser les clichés, creuser les complexités et défaire les stéréotypes qui s’accumulent autour de la notion de djihad, telle est l’ambition du dernier ouvrage de Myriam Benraad, professeur de science politique à l’université de Leyde aux Pays-Bas. Cette spécialiste du monde arabe n’en est pas à son coup d’essai. Auteur déjà reconnue, forte d’une production riche sur un sujet qu’elle décortique depuis plusieurs années, elle s’évertue à redonner un sens à un terme entré dans le langage commun depuis les attentats du 11 septembre 2001, et dévoyé de son sens initial parce que trop souvent banalisé.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2018). Vincent Piolet propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Michel Hunault, La lutte contre la corruption, le blanchiment, la fraude fiscale. L’exigence d’éthique dans les mouvements financiers (Presses de Sciences Po, 2017, 232 pages).

Ce livre est assez inégal selon les contributions, et selon que l’on souhaite approfondir ses connaissances sur la corruption, le blanchiment ou la fraude fiscale. En bon avocat, Michel Hunault fait le point dans son introduction sur les différents processus législatifs qui se sont attaqués à ces différents maux.
Créée en 1936, Politique étrangère est la plus ancienne revue française dans le domaine des relations internationales. Chaque vendredi, découvrez « l’archive de la semaine ».
* * *
L’article « Interventions internationales, souveraineté des États et démocratie » a été écrit par Thierry de Montbrial, président et fondateur de l’Ifri, et publié dans le numéro 3/1998 de Politique étrangère.

« Le principe de la souveraineté des États est à la base du droit international depuis les traités de Westphalie (1648). Un État est défini par trois attributs : un territoire, une population, un gouvernement. Aucun État ne reconnaît d’autorité qui lui soit supérieure, et donc qui ait compétence pour s’ingérer dans ses affaires « intérieures » et pour lui faire justice. Lorsqu’un État reconnaît un autre État, il en accepte normalement le gouvernement tel qu’il est, dès lors que ce gouvernement est effectivement en charge. Par exemple, la France n’a pas eu à reconnaître le gouvernement de Laurent-Désiré Kabila après la chute du maréchal Mobutu au Zaïre devenu République démocratique du Congo, puisque Laurent-Désiré Kabila paraissait contrôler effectivement le pays. En particulier, du point de vue strictement juridique, la qualité plus ou moins démocratique d’un gouvernement ne devrait pas entrer en ligne de compte dans les rapports internationaux.
Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.