Le journal La Croix a publié le 2 octobre dernier un article de Jean-Christophe Ploquin, consacré au dossier du numéro d’automne de Politique étrangère (3/2015) : « L’Algérie, nouvelle force régionale ? ».
« L’Algérie va-t-elle écrire une nouvelle page de son histoire ? Ce pays pivot du Maghreb va devoir négocier des changements majeurs dans les années à venir. Politiquement, la succession du président Abdelaziz Bouteflika, âgé de 78 ans et qui en est à son 5e mandat, devra être négociée. Économiquement, la rente pétrolière n’est plus garantie avec l’effondrement des prix des hydrocarbures. Diplomatiquement, le splendide non-alignement du pays, cultivé depuis l’indépendance, devient difficile face aux périls qui s’accumulent aux frontières.
Ce sont ces nombreux défis qu’examinent quatre auteurs dans le dossier consacré à l’Algérie par la revue Politique étrangère. Tous pressentent d’inéluctables évolutions mais s’interrogent sur la capacité du pays à les appréhender. »
Pour lire l’article de Jean-Christophe Ploquin dans son intégralité, cliquez ici.
La Conférence de Paris doit aboutir à un accord contraignant, avec des engagements concrets de diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES), afin de limiter le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. Cet ouvrage permet de bien comprendre les tenants et les aboutissants de cet enjeu : pourquoi un accord contraignant ? Quelles positions des différents acteurs face à cet enjeu ? Quelles contraintes au niveau national ? Pourquoi cette limite des 2 °C ? Quel lien entre le monde scientifique et le monde politique ? Quelles sont leurs interactions ?
Indispensables frontières est la traduction d’un ouvrage publié en 2012, de Thierry Baudet qui, malgré son patronyme français, est un jeune Hollandais (né en 1983), professeur de sciences politiques à l’université de Leyde. L’auteur est également éditorialiste au NRC Handelsblad, quotidien du soir de tendance libérale (sa devise est Lux et Libertas), parfois comparé au Monde dans la presse néerlandaise. Cette origine universitaire explique la forme du livre, un épais ouvrage de 600 pages à l’imposante bibliographie.
« On parle souvent du « système international » sans vraiment le définir, de la « communauté internationale » en en faisant un tout, de la « société internationale » en en faisant un fourre-tout, de l’« ordre international » en cachant le désordre international, pourtant si manifeste. »
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