Bernard Hourcade, spécialiste de l’Iran, directeur de recherche émérite au CNRS, était l’un des invités de Christine Ockrent dans Affaires étrangères (8.06.2013). Il avait contribué au dossier Où va l’Iran de PE 3/2012 avec l’article « L’Iran est faible mais la République islamique se sent forte ».
À réécouter !
Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Éliane Mossé propose une analyse de l’ouvrage de Patrick Moreau, De Jörg Haider à Heinz-Christian Strache : l’extrême droite autrichienne à l’assaut du pouvoir (Paris, Éditions du Cerf, 2012, 640 pages).
Erratum : une erreur a fait du président Heinz Fischer, PSÖ (Parti social démocrate), le candidat de l’ÖVP (Parti populaire autrichien) lors des élections présidentielles de 2010 ; il a été réélu, avec le soutien de l’ÖVP, qui souhaitait faire obstacle à la candidate FPÖ (Parti autrichien de la liberté).
Cette erreur est à présent corrigée dans cette version électronique de la recension.
L’arrivée au pouvoir, en février 2000, du Parti autrichien de la liberté (Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) dirigé par Jörg Haider, connu pour sa participation annuelle à une amicale d’anciens SS ou ses déclarations fracassantes sur les succès de Hitler dans la lutte contre le chômage grâce aux « camps de travail », a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans la communauté internationale, en particulier en Europe : comment une telle dérive avait-elle pu se produire en Autriche, pays prospère, pacifique, habitué à des gouvernements de coalition et pratiquant une culture de la concertation entre partenaires sociaux ?
Frédéric Pichon, docteur en histoire contemporaine et diplômé d’arabe, membre de l’équipe Monde arabe et Méditerranée de l’université François Rabelais à Tours, a publié un article intitulé « La Syrie, quel enjeu pour la Russie ? » dans le no 1/2013 de Politique étrangère. Il répond à trois questions, en exclusivité pour politique-etrangere.com.
Pourquoi la Russie soutient-elle le régime de Bachar el-Assad ?
La position de la Russie est souvent caricaturée en ce qui concerne le dossier syrien. Les Russes répètent qu’en Syrie, ils ne défendent pas des intérêts mais des principes. Or cette affirmation n’est pas dénuée de sens.
En effet, les contrats d’armement qu’honore la Russie peuvent être considérés à juste titre comme à fonds perdus.
Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Vincent Bignon propose une analyse de l’ouvrage de Robert L. Hetzel, The Great Recession: Market Failure or Policy Failure? (New York, NY, Cambridge University Press, 2012, 400 pages).
Ce livre est à recommander à tout lecteur cherchant à comprendre les causes de la crise financière actuelle et de sa durée. Il réussit la gageure de surprendre, d’apprendre beaucoup, tout en offrant un grand plaisir de lecture. Robert L. Hetzel combine avec brio une connaissance très précise des faits et de l’Histoire, un refus des explications simplistes et une discussion extrêmement claire sur les liens entre politique monétaire et bulle financière dans les années 2000. L’auteur ne blâme personne. Pourtant, le lecteur y gagne un sens aigu des (ir)responsabilités qui ont mené à la situation présente.
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