Cet entretien fait suite à la publication, dans Politique étrangère 3/2012, de l’article de Virginie Collombier, intitulé « Égypte : les Frères musulmans et la bataille pour le pouvoir”. Virginie Collombier est chercheur au sein du programme postdoctoral de l’Institut universitaire européen de Florence et chercheur associé à l’Arab Reform Initiative. Elle répond à trois questions pour politique-etrangere.com.
Cette recension d’ouvrage est issue de Politique étrangère (3/2012). Maxime Lefebvre, directeur des relations internationales à l’École nationale d’administration (ENA) et professeur en questions internationales à Sciences Po Paris, propose une analyse de l’ouvrage d’Hubert Védrine, Dans la mêlée mondiale : 2009-2012 (Paris, Fayard, 2012, 513 pages ).
Bien qu’ayant quitté les affaires depuis dix ans, l’ancien ministre des Affaires étrangères n’a cessé de scruter et de commenter l’évolution des relations internationales, à la fois dans le cadre de son activité de conseil et par son implication continue dans les réseaux politiques, intellectuels et médiatiques.
Cette recension d’ouvrage est issue de Politique étrangère (3/2012). Marc Raffinot, maître de conférences à l’université Paris Dauphine, propose une analyse de l’ouvrage d’Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo, Repenser la pauvreté (Paris, Seuil, 2011, 422 pages).
Ce livre est une synthèse de travaux antérieurs réalisés par les auteurs ou d’autres chercheurs. Il constitue pour le lecteur l’occasion unique de suivre pas à pas une pensée exigeante, présentée de manière accessible même à des lecteurs non spécialisés.
Cette recension d’ouvrage est issue de Politique étrangère (3/2012). Maxime Lefebvre, directeur des relations internationales à l’École nationale d’administration (ENA) et professeur en questions internationales à Sciences Po Paris, propose une analyse de l’ouvrage de Christopher J. Bickerton, European Union Foreign Policy: From Effectiveness to Functionality (Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2011, 192 pages).
Le point de départ de l’auteur est qu’il ne faut pas regarder cette politique en fonction de sa performance (effectiveness) mais en se demandant à quoi elle sert (functionality), ce qui ramène à des considérations internes sur la construction européenne. Ce point de départ est on ne peut plus pertinent.
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