Étiquette : Afrique subsaharienne

PE 4/2020 en librairie !

Le nouveau numéro de Politique étrangère (n° 4/2020) vient de paraître ! Il consacre un dossier spécial au Brexit dont l’échéance finale approche, et un Contrechamps à la Méditerranée, avec un focus notamment sur la Turquie.  Et comme à chaque nouveau numéro, de nombreux autres articles viennent éclairer l’actualité : les effets du COVID-19 en Afrique et en Amérique latine, les agricultures africaines, les enjeux de la Conférence d’examen du TNP, la politique russe de l’Inde…

Au seuil du Brexit, à quoi ressemblera le Brexit ?

Voyage au cœur de Boko Haram. Enquête sur le djihad en Afrique subsaharienne

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n°1/2020). Alain Antil propose une analyse de l’ouvrage de Seidik Abba et Mahamadou Lawaly Dan Dano, Voyage au cœur de Boko Haram. Enquête sur le djihad en Afrique subsaharienne (L’Harmattan, 2019, 96 pages).

Depuis la mutation, en 2009, de la secte Boko Haram en une impitoyable machine de guerre, le conflit initialement confiné au territoire de la confédération nigériane, et plus précisément des États du Yobe, de l’Adamawa et du Borno, s’est étendu progressivement aux pays voisins, Cameroun, Tchad et Niger. Le conflit a déjà causé des dizaines de milliers de victimes, 27 000 selon les auteurs, plus de 40 000 selon d’autres sources, en grande majorité au Nigeria. Ces victimes ont été causées à la fois par le mouvement djihadiste (scindé depuis en deux entités[1]) mais également par les forces armées nationales, et principalement l’armée nigériane et ses supplétifs (Civilian Joint Task Force).

Les grands ensembles africains

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L’article « Les grands ensembles africains. Aspects économiques et financiers de l’industrie saharienne » a été écrit par Jean-Michel de Lattre, et publié dans le numéro 5/1955 de Politique étrangère.

Plus que jamais l’avenir de l’ensemble africain français commande celui de la France. Largement, il commande aussi celui de l’Occident européen.

Le développement en Afrique des « grands ensembles industriels » est un des moyens de cet avenir. La France, si elle veut maintenir son autorité internationale et continuer à jouer son rôle de grande puissance mondiale, doit savoir s’adapter à l’évolution du monde moderne dans ses concepts comme dans ses techniques. Il serait vain et dangereux de croire que la création d’ensembles industriels est susceptible de remédier globalement au déséquilibre économique, social, fondamental de l’Union française. Le déséquilibre appelle d’autres solutions, d’autres réformes. Mais les ensembles industriels peuvent contribuer à établir des « points de force ».

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