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[PRESSE] COP 30 : clap de fin ! Quels engagements pour demain ?

Dans son émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » du 25 novembre 2025, Aurélie Luneau donne la parole à Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri, pour analyser les engagements pris lors de la COP30. Elle évoque à ce titre son dernier ouvrage co-écrit avec Diana-Paula Gherasim « Géopolitique du carbone. L’Europe en quête de puissance climatique » (2025, Le Cavalier bleu), ainsi que le dossier « Climat : quelle marche à suivre ? » publié dans le numéro de printemps de Politique étrangère (n° 1/2022).

« Quel bilan tirer de cette COP30 ? Un accord a été adopté à Belém, cependant la réponse n’est pas à la hauteur des attentes, puisque la signature d’un texte minimal ne mentionne pas explicitement la sortie des énergies fossiles. […]

Marc-Antoine Eyl-Mazzega rappelle l’actuelle priorité des États pour des investissements d’armement, au détriment des enjeux climatiques qui passent au second plan. Le directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri poursuit : « les hydrocarbures continuent de représenter 80% de la consommation énergétique mondiale, donc malheureusement, on est très loin d’être sortis du gaz, du pétrole et du charbon. » […] »

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Retrouvez le sommaire complet du numéro sur le site de l’Ifri.

Réécoutez l’émission « De cause à effets, le magazine de l’environnement » sur France Culture ici.

Climat. Les énergies de l’espoir

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2026 de Politique étrangère (n° 1/2026). Christian de Perthuis propose ici une analyse croisée des ouvrages de : Cédric Philibert, Climat. Les énergies de l’espoir (Les Petits Matins, 2025, 224 pages) ; d’Abena Takyiwaa Asamoah-Okyere, Christina Natalia Widjaja et Tim Smedley, From Crisis to Action: Climate Change Through the Eyes of the Most Vulnerable (Cambridge University Press, 2025, 282 pages) ; et de Christian Gollier, Économie de l'(in)action climatique (Presses universitaires de France, 2025, 464 pages).

Les vents du backlash climatique traversent l’Atlantique et soufflent fort sur le Vieux Continent. Ils sont amplifiés par les réseaux sociaux, fabriques de « faits alternatifs » égarant politiques et citoyens. Pour les contrer, on doit leur opposer les faits scientifiques – c’est le rôle du GIEC – mais aussi des narratifs basés sur les meilleures expertises, qui informent correctement et inspirent l’action.

Les pôles en 100 questions

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2025 de Politique étrangère (n° 4/2025). Le capitaine de frégate Guillaume Furgolle, chercheur au Centre des études de sécurité (CES) de l’Ifri, propose ici une analyse de l’ouvrage de Camille Escudé et Lydie Lescarmontier, Les pôles en 100 questions. Au centre des nouveaux enjeux géopolitiques et climatiques (Tallandier, 2025, 336 pages).

Deux expertes des mondes polaires abordent ici sous forme de questions thématiques l’ensemble des enjeux qui concernent les zones polaires, dans leurs différents aspects : géographie et histoire, géophysique et géopolitique, activités humaines, sciences, environnement et climat.

Avec un propos nécessairement redondant de par sa structure, l’ouvrage se veut pédagogique et la lecture en est aisée, y compris de manière segmentée. Les non-initiés pourront ainsi appréhender progressivement la problématique des deux régions polaires, l’Arctique et l’Antarctique, sœurs et pourtant éminemment distinctes.

Vers l’écologie de guerre

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2025 de Politique étrangère (n° 1/2025). Diana-Paula Gherasim, chercheuse au Centre énergie et climat de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Pierre Charbonnier, Vers l’écologie de guerre. Une histoire environnementale de la paix (La Découverte, 2024, 324 pages).

Cet ouvrage entend marquer le changement de paradigme des politiques climatiques au tournant des années 2020 : avec la guerre en Ukraine, pour la première fois, la transition énergétique devient une question de sécurité nationale, au-delà du devoir moral de lutter contre le changement climatique. La sobriété devient une arme à la portée de tous pour résister à l’agresseur et ainsi, dans la conflictualité, le climat devient partie prenante à la géopolitique.

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