Étiquette : Occident Page 1 of 3

La république islamique d’Iran en crise systémique

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2022 de Politique étrangère (n° 4/2022).
Denis Bauchard propose une analyse de l’ouvrage d’Ata Ayati et David Rigoulet-Roze (dir.), La république islamique d’Iran en crise systémique, Quatre décennies de tourments (L’Harmattan, 2022, 334 pages).

En fond, tour de Milad en Iran. Couverture du livre "La république islamique d'Iran en crise systémique" d'Ata Ayati et David Rigoulet-Roze au premier plan.

Publié avant la vague persistante d’émeutes provoquées par l’arrestation et la mort de Mahsa Amini, cet ouvrage montre à quel point existe un décalage entre les nouvelles générations et le pouvoir tenu par les religieux. Comme l’écrit justement David Rigoulet-Roze dans son introduction, il existe « une défiance résolue vis-à-vis d’un régime idéologiquement dévalué et dans l’incapacité de répondre aux attentes les plus élémentaires de l’essentiel d’une population éduquée et qui aspire simplement à pouvoir vivre décemment… ».

[CITATION] Islam et politique au Sahel

Accédez à l’article d’Ibrahim Yahaya Ibrahim ici.

Retrouvez le sommaire du numéro 4/2021 de Politique étrangère ici.

War Time: Temporality and the Decline of Western Military Power

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2021-2022 de Politique étrangère (n° 4/2021). Morgan Paglia propose une analyse de l’ouvrage dirigé par Sten Rynning, Olivier Schmitt et Amélie Theussen, War Time: Temporality and the Decline of Western Military Power (Brookings Institution Press, 2021, 334 pages).

Dans cette somme dirigée par Sten Rynning, Olivier Schmitt et Amélie Theussen, chercheurs passés par l’université du Danemark du Sud, les auteurs tentent de saisir l’impact de la « temporalité » et de ses représentations sur les modes opératoires employés par les parties combattantes, et sur l’issue des conflits. Mises bout à bout, les normes d’une époque et les représentations liées à l’emploi des technologies alimentent un paradigme « temps de guerre » que les auteurs invitent à déconstruire, pour mieux penser l’avenir.

La Chine e(s)t le monde

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère
(n° 3/2019)
. Mary-Françoise Renard propose une analyse de l’ouvrage de Sophie Boisseau du Rocher et Emmanuel Dubois de Prisque, La Chine e(s)t le monde. Essai sur la sino-mondialisation (Odile Jacob, 2019, 304 pages).

Une grande partie des problèmes que rencontrent aujourd’hui l’Europe et les États-Unis face à la Chine tient à leurs différences, notamment politiques, mais aussi à la méconnaissance du fonctionnement de ce pays, à la fois État-nation et civilisation. L’hypothèse est ici que la manière dont la Chine va gérer le commun révèlera sa spécificité, et les ajustements que devront faire les pays occidentaux qui partageront cette dynamique. L’ambiguïté de la position chinoise en matière de droit international, par exemple – comme le droit de la mer –, illustre la recherche de l’intérêt national sous couvert de respect de « caractéristiques chinoises », une position qui s’applique d’ailleurs à de nombreux domaines.

Page 1 of 3

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén