Étiquette : otages

Azadi. 1 079 jours otage en République islamique d’Iran

Cette recension a été publiée dans le numéro de printemps 2026 de Politique étrangère (n° 1/2026). Clément Therme propose ici une analyse de l’ouvrage de Benjamin Brière, Azadi. 1 079 jours otage en République islamique d’Iran (Robert Laffont, 2025, 396 pages).

Benjamin Brière livre un témoignage brut et politique, où s’entrelacent l’intime et le stratégique. Le récit met en lumière une tension centrale : celle qui oppose les intérêts d’un État – la France – au destin d’un individu pris dans les engrenages de la « diplomatie des otages » de l’Iran. Ce cri de douleur, sans pathos inutile, permet de saisir de l’intérieur les rouages d’une pratique coercitive devenue un instrument de politique étrangère, tout en rappelant la difficulté – et le risque – pour les citoyens français de se rendre en Iran aujourd’hui.

La rançon de la terreur : Gouverner le marché des otages

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2023 de Politique étrangère (n° 2/2023). Laure de Roucy-Rochegonde propose une analyse de l’ouvrage d’Étienne Dignat, La rançon de la terreur : Gouverner le marché des otages (Presses universitaires de France, 2023, 448 pages).

Photographie d'arrière-plan par Simon Hurry (Unsplash) représentant un hélicoptère militaire prêt à atterrir. Au premier plan, couverture du livre d'Étienne Dignat "La rançon de la terreur".

« Le rituel est connu, répété, cruel » annonce Étienne Dignat en prologue d’un ouvrage issu de sa thèse de doctorat. Ce rituel est celui, terrible, de l’enlèvement d’hommes et de femmes par des organisations désignées comme terroristes. C’est sur les réponses apportées par les États occidentaux aux demandes de rançons suivant ces prises d’otages que se penche le jeune docteur en science politique de Sciences Po Paris.

Otages, une histoire

Cette recension a été publiée dans le numéro d’hiver 2020-2021 de Politique étrangère (n° 4/2020). Nicolas Hénin propose une analyse de l’ouvrage de Gilles Ferragu, Otages, une histoire. De l’Antiquité à nos jours (Gallimard, 2020, 544 pages).

À l’origine, les otages étaient donnés ou échangés comme garants de la parole du souverain et étaient par conséquent des garants de la paix. L’otage originel n’est ainsi pas tant le produit d’une capture qu’un gage confié par une partie à une autre pour sceller un accord.

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