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Revue de presse sur Politque étrangère

Lecture : Politique étrangère n° 2/2024

Dans son numéro de septembre, la revue Enjeux a sélectionné le numéro 2/2024 de Politique étrangère parmi ses lectures notables de la rentrée. Présentation.

La livraison de cet été de Politique étrangère, revue de l’Ifri, recèle nombre de contributions passionnantes, à commencer par un long article du président de l’Ifri, Thierry de Montbrial : « Gouvernance mondiale, Ukraine, Union européenne : quo vadis ? ». Il exhorte à se projeter, à tracer des perspectives réalistes, qu’il s’agisse de la sécurité du Vieux Continent ou de la politique de l’Union européenne elle-même.

Guerre en Ukraine : la stratégie des « mille entailles » de Kiev pour enrayer la machine russe

Le 26 mars, le journaliste Cédric Pietralunga a publié dans Le Monde un article consacré à la guerre d’Ukraine et à la stratégie militaire ukrainienne mise en place pour tenter de vaincre l’armée russe. Il cite à cet effet l’article co-écrit par Yohann Michel, Olivier Schmitt et Élie Tenenbaum, « Les enjeux militaires de la guerre d’Ukraine : une impasse en trompe-l’œil ? » paru dans le n° 1/2024 de Politique étrangère.

Alors que leur contre-offensive de l’été 2023 a échoué et que leurs troupes sont passées en posture défensive sur la quasi-totalité du front, les Ukrainiens ont choisi de multiplier les actions à la périphérie du champ de bataille pour entraver l’effort de guerre ennemi.

« Le monde au prisme de l’Ukraine » : quel dénouement pour un conflit enlisé ?

Dans un article publié le 22 mars dans Le Monde, le journaliste Alain Beuve-Méry dédie sa chronique « La revue des revues » au n° 1/2024 de Politique étrangère, qui « interroge l’immobilité apparente du conflit entre Kiev et Moscou » et analyse « les leçons que cette guerre met au jour sur l’état des équilibres géopolitiques. »

La revue des revues. Quand la guerre devient vraiment la guerre… « En Ukraine, les fronts sanglants sont en attente », constate Dominique David, rédacteur en chef de Politique étrangère, qui introduit ce numéro trimestriel (printemps 2024, 232 pages, 23 euros) consacré au conflit sur le sol ukrainien, entré dans sa troisième année. Pour qu’un fait historique s’ancre dans les mémoires, celui-ci doit s’inscrire dans la durée. D’une guerre de mouvement en 2022 sur le sol ukrainien, nous sommes passés à une guerre de position en 2023, marquée par une « immobilisation quasi totale du front » à la fin de l’année, observent les spécialistes des enjeux militaires Yohann Michel, Olivier Schmitt et Élie Tenenbaum. Mais, d’après eux, « la guerre d’Ukraine se trouve moins dans une impasse que dans une phase de recharge » et ils prévoient un dénouement à l’horizon 2025-2026.

Emmanuel Macron persiste sur l’envoi éventuel de militaires en Ukraine, la plupart des alliés occidentaux prennent leurs distances

Dans un article publié le 28 février dans Le Monde, les journalistes Jean-Baptiste Chastand, Anne-Françoise Hivert, Philippe Ricard, Elise Vincent et Thomas Wieder reviennent sur l’annonce par Emmanuel Macron, la veille, d’un envoi éventuel de troupes militaires dans le cadre de la guerre d’Ukraine. Ils citent à ce titre l’article de Yohann Michel, Olivier Schmitt et Élie Tenenbaum, « Les enjeux militaires de la guerre d’Ukraine : une impasse en trompe-l’œil ? », à paraître dans le n° 1/2024 de Politique étrangère.

Une nouvelle fois, les déclarations d’Emmanuel Macron suscitent une levée de boucliers internationale. Vingt mois après avoir suggéré de « ne pas humilier » la Russie, voilà le président français accusé d’ouvrir un débat intempestif sur l’envoi éventuel de troupes alliées en Ukraine, afin de la défendre contre les assauts du Kremlin. […]

« Signal politique majeur »

Dans ce contexte, les propos du chef de l’État divisent fortement les experts militaires. Un nombre important de spécialistes français ont certes défendu, mardi, la posture d’Emmanuel Macron. « C’est un signal politique majeur », a notamment commenté Camille Grand, ancien secrétaire général adjoint de l’OTAN. « Il faut se garder un minimum de possibilités d’intervention et ne pas se mettre trop de lignes rouges. Sinon, c’est prendre le risque que les Russes pensent qu’ils ont les mains libres », soutient également Yohann Michel, chercheur à l’International Institute for Strategic Studies, à Londres, et coauteur d’un long article à paraître dans la revue Politique étrangère, en mars, sur les enjeux militaires de la guerre en Ukraine. […]

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