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Politique étrangère c’est 4 numéros par an, une douzaine d’articles par numéro, et une trentaine de recensions d’ouvrages en matière de relations internationales.

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Vous avez encore jusqu’au 30 octobre 2020 pour profiter de cette offre !

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Quagmire in Civil War

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Morgan Paglia, chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri, propose une analyse de l’ouvrage de Jonah Schulhofer-Wohl
, Quagmire in Civil War (Cambridge University Press, 2020, 318 pages).

Assistant professor à l’université de Leyde aux Pays-Bas, Jonah Schulhofer-Wohl est l’auteur de plusieurs articles et rapports sur les guerres civiles. Dans cet ouvrage, tiré de sa thèse de doctorat soutenue à l’université de Yale, il déconstruit la notion de « bourbier ».

La première partie de ce livre se concentre sur la définition de cette notion. Pour l’auteur, les bourbiers résultent d’une dialectique stratégique entre des parties combattantes. Les protagonistes se trouvent enlisés dans le processus mortifère de la guerre civile, quand la poursuite des dynamiques d’escalade et de destruction apparaît moins coûteuse que le désengagement. La durée d’un conflit ne saurait donc définir à elle seule un bourbier.

[CITATION] L’urbanisation du monde : pourquoi, jusqu’où ?

« On peut se demander si les effets de réduction de l’internationalisation, avec l’éventuelle « fin de l’hypermobilité » consécutive à la pandémie de COVID-19, ne pourraient pas réduire l’urbanisation des villes, notamment de celles qui s’étaient positionnées comme des nœuds d’une économie planétaire, et qui pourraient avoir moins d’attractivité si le monde évolue vers des économies plus régionalisées. »

Accéder à l’article de Gérard-François Dumont, « L’urbanisation du monde : pourquoi, jusqu’où ? » ici.

Retrouvez le sommaire complet du numéro 3/2020 de Politique étrangère ici.

Les hommes de Gorbatchev

Cette recension a été publiée dans le numéro d’automne de Politique étrangère 
(n° 3/2020)
. Marie-Pierre Rey propose une analyse de l’ouvrage de Sophie Momzikoff-Markoff
, Les hommes de Gorbatchev. Influences et réseaux (1956-1992) (Éditions de la Sorbonne, 2020, 358 pages).

Tiré d’une thèse soutenue en 2015 à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et structuré en huit chapitres chronologiques, cet ouvrage traite de la perestroïka gorbatchévienne et plus particulièrement de la « nouvelle pensée », c’est-à‑dire de l’ensemble des principes et pratiques qui dominèrent la politique extérieure du dernier secrétaire général du Parti communiste d’Union soviétique (PCUS). Lancée à partir de 1986, cette nouvelle pensée contribua, en quelques années seulement, à l’émergence de relations internationales fondées sur un dialogue apaisé entre Est et Ouest, à la promotion de mesures de désarmement, et en fin de compte à la remise en cause de la guerre froide : autant d’éléments qui valurent à Mikhaïl Gorbatchev le Prix Nobel de la paix en 1990. C’est dire son importance.

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