Great Games, Local Rules. The New Great Power Contest in Central Asia

Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Gaïdz Minassian propose une analyse de l’ouvrage d’Alexander Cooley, Great Games, Local Rules. The New Great Power Contest in Central Asia (Oxford, NY, Oxford University Press, 2012, 272 pages).

00-Cooley-9780199929825L’Asie centrale, libérée du manteau soviétique en 1991, est la seule région en proie aux rivalités des principales puissances du monde : puissances globales (États-Unis, Union européenne) comme puissances émergentes (Russie, Chine, Inde). Cette singularité n’a pas échappé à Alexander Cooley qui considère que l’Asie centrale, espace géopolitique mal défini, est tiraillée entre l’aigle (américain), l’ours (russe) et le dragon (chinois).

Dix semaines à Kaboul. Chroniques d’un médecin militaire

Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Aline Leboeuf propose une analyse de l’ouvrage de Patrick Clervoy, Dix semaines à Kaboul. Chroniques d’un médecin militaire (Paris, Steinkis, 2012, 296 pages).

00-ClervoyÀ Kaboul aussi, sur l’enceinte de l’hôpital militaire Kaia, tenu par le service de santé des armées français, on trouve un MacGyver. C’est le technicien du matériel santé, pouvant réparer n’importe quel instrument en temps et budget limités. Il fait partie de ces nombreux hommes et femmes, personnel soignant, blessés, militaires ou civils, afghans ou otaniens, dont Patrick Clervoy décrit avec humanité et un regard quasi anthropologique la vie, ou la survie, dans la guerre afghane.

Diplomate en guerre. Les coulisses de l’engagement de la France

Cette recension est issue de Politique étrangère 1/2013. Alain Lagarde propose une analyse de l’ouvrage de Jean d’Amécourt, avec Romain Poirot-Lellig – Diplomate en guerre. Les coulisses de l’engagement de la France (Paris, Robert Laffont, 2013, 364 pages).

00-Amécourt-9782221133576Les diplomates sont-ils censés empêcher la guerre et conclure la paix ? On pouvait encore le croire avant de lire les mémoires de guerre de Jean d’Amécourt, trois ans en poste en Afghanistan. Au fil de minutieuses descriptions des lieux, des hommes et de ses impressions, J. d’Amécourt met en lumière les apories de la guerre d’Afghanistan : reconstruire un pays qui n’en est finalement pas un, remplir un tonneau des Danaïdes budgétaire pour financer des projets à l’avenir douteux, mener une campagne de contre-insurrection qui doit à la fois éliminer physiquement l’adversaire, conquérir les cœurs des Afghans en respectant leurs coutumes incompatibles avec les règles d’engagement des forces

États-Unis : technologie et politique. Trois questions à Clémence Pène

Clémence Pène, qui termine une thèse de doctorat sur le lien entre technologie et politique aux États-Unis, a publié un article intitulé « La nouvelle “science électorale” américaine », dans Politique étrangère 2/2013.
Elle répond à trois questions pour politique-etrangere.com.

00-PE-2-2013-CVsmallQu’est-ce que la nouvelle « science électorale » américaine et comment a-t-elle aidé Barack Obama à remporter l’élection présidentielle de 2012 ?
J’ai appelé « nouvelle science électorale » américaine l’ensemble de techniques électorales qui renouvellent la science électorale traditionnelle – sondages, marketing, mobilisation des électeurs – à travers les technologies les plus sophistiquées, en particulier dans le domaine du web et des données.

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