Éditorial (3-2012) de Dominique David, rédacteur en chef de Politique étrangère
L’Iran reste pour beaucoup le Grand Étranger. À l’image d’une Perse modernisée et occidentalisée par le shah s’est substituée celle d’un pays fermé, arc-bouté sur la réaction religieuse, marginalisé internationalement et pris à la gorge économiquement. L’image qui ressort du dossier que lui consacre ce numéro de Politique étrangère est autre. La société iranienne se transforme comme les autres, même si l’écho politique de cette transformation semble contradictoire.


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