
Lisez l’article de Florian Vidal ici.
Retrouvez le sommaire du numéro 2/2024 de Politique étrangère ici.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2024 de Politique étrangère (n° 2/2024). Marc Hecker, directeur-adjoint de l’Ifri et rédacteur en chef de Politique étrangère, propose une analyse de l’ouvrage de Stéphane Lacroix, Le Crépuscule des Saints. Histoire et politique du salafisme en Égypte (CNRS Éditions, 2024, 424 pages).

Stéphane Lacroix est professeur associé à Sciences Po et co-directeur de la Chaire d’études sur le fait religieux au Centre de recherches internationales (CERI). Auteur, il y a une quinzaine d’années, d’une thèse de doctorat remarquée sur l’islamisme en Arabie Saoudite, il a choisi de poursuivre ses recherches sur le terrain égyptien. En 2022, il a soutenu une thèse d’habilitation à diriger des recherches sur l’évolution du salafisme en Égypte. Le Crépuscule des Saints est le fruit de ce travail. Cet imposant ouvrage frappe par sa méticulosité : il s’agit d’une recherche rigoureuse qui s’appuie sur de nombreuses sources écrites, mais aussi des dizaines d’entretiens et des observations de première main.
Cette recension a été publiée dans le numéro d’été 2024 de Politique étrangère (n° 2/2024). Guilhem Penent propose une analyse de l’ouvrage de John J. Klein, Fight for the Final Frontier: Irregular Warfare in Space (U.S. Naval Institute, 2023, 264 pages).

John Klein, stratégiste américain réputé, auteur remarqué de deux ouvrages ayant renouvelé les réflexions sur la stratégie spatiale, fait à nouveau ici œuvre de salubrité publique en s’attachant à décrire, expliquer et comprendre la conflictualité spatiale au début du XXIe siècle. Il le fait en se concentrant non sur les visions fantasmées de la « guerre des étoiles », mais sur les pratiques observables de rivalité et de compétition des États dans l’espace.
Lauric Henneton, docteur en civilisation anglo-américaine, est maître de conférences à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a écrit l’article « Les institutions américaines et l’hypothèse ‘Trump 2’ : la tentation autoritaire » dans le n° 2/2024 de Politique étrangère. Il répond ici en exclusivité à 3 questions pour politique-etrangere.com.

1. Fin mai, Donald Trump a été condamné par un tribunal à New York. Comment les déboires judiciaires de l’ancien président pèsent-ils sur la campagne électorale ?
Étonnamment peu, en réalité. Je m’abstiens de répondre « pas du tout », car les derniers sondages semblent suggérer un léger frémissement en faveur de Joe Biden, mais c’est relativement léger et peut-être simplement temporaire. Le dernier épisode en date – la condamnation – s’inscrit dans un contexte déjà long : Donald Trump a fait l’objet de pas moins de quatre inculpations depuis le printemps 2023, et les différentes affaires dans lesquelles il est mis en cause ont fait l’objet d’une couverture médiatique intense. On peut donc estimer que même sans procès, cette mauvaise publicité aurait pu lui être fatale. Généralement, une simple accusation d’adultère suffit à faire dérailler une campagne électorale, que ce soit à l’échelle locale ou nationale. Pas avec Trump.
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